attention la typographie débloque pourquoi ?
Mots clés veg/non veg/ rien n'est cru ( salde maintenant oignons et carottes coupées en rondelles) pas de fromage mais des laitages/ thé au lait sucré / Thé massala/ petit déjeuner indien m^me cuisine que autres repas ( salés et consitant)
Pour 2 ou 3 personnes
Le casse-tête pour les amaterus de la cuisine indienne est le temps à attendre pour la déguster. Le plat se prépare à la commande. Hier, la patronne est partie acheter le chou-fleur…Les records étaient à Varcala plus, d’une heure, nous avons failli craquer. Le patron nous a expliqué que nous devions venir une heure avant ou téléphoner, ce que font les indiens, pour commander nos plats: ”vegetable mix ” et “paneer palak" (épinards aux fromages). Nous prenons aussi des champignons, des haricots verts, des aubergines, des noix de cajou-délicieux-, des petits pois, des choux fleurs, du chou ou une sorte d’oseille. Ils sont préparés en sauce curry, kuruma, mandchoue ou sec, cuit au tandori ( ( marinade au yaourt aux épices, puis cuisson au four en terre ). Pour le tandori le poulet désossé et le poisson sans arrête , sont délicieux. Pour le riz - en fait nous avons vu chez un marchand 33 sortes de riz don’t els basmatis - nous varions entre le biryani(cuit à l’étouffée au four aux légumes, au poulet…) et le pulao (cuit à la casserole, ressemble au pilaf servi en Azerbaidjan et en Palestine).
PURE VEG NON VEG
Alors que lors de ses deux séjours en Inde MJ fréquentait uniquement les restaurants végétariens pure veg. où les plats sont préparés pour les brahmanes exigents sur la propreté et la pureté des mets, cette fois-ci nous avons gouté au poisson: maquereau frit, requin grillé au piment, pomfret grillé, et crevettes. Dans des restaurants musulmans. Par contre, à part le poulet nous n’avons pas mangé de viande.
Dans les restaurants, la nourriture était servie sur des feuilles vertes de bananier, remplacées de plus en plus par des assiettes, de la vaisselle en inox. Dans les campagnes, nous avons vu partout les femmes cuisiner dans des pots en argile comme en Afrique sur des feux au bois. Les convives mangent de la main droite ( jamais la gauche). En général, on nous a offert des cuillers, parfois des fourchettes mais jamais de couteau. Beaucoup de personnes mangent les thalis plateau de 3 à 9 coupelles qui contiennent des légumes, soupes, sauces. Au milieu le riz blanc, le tout est resservi ad libitum par des serveurs qui se promènent avec leurs casseroles et leurs louches. L’eau est servie dans des timbales en inox. Pour nous, de la minérale.
Contrairement à JL, Mj n’a pas trop apprécié la cuisine du Sri Lanka roborative: beaucoup de riz. Il faut se battre pour avoir des légumes. Le kottu le plat national est fait de parotha coupée avec d’autres éléments. C’est lourd et fade dit MJ. Bon dit JL.
Nous n’avons toujours pas compris la subtilité des horaires liée à la proposition des pains ronds : il y a les parotha nos préférées, surtout celle du Sud en cercles, pate feuilletée, les nen, les rotis, les chapatis. Tous frais et chauds.
A Rameshawaran, ville de pélerinages, on ne servait le soir que trois plats riz au curd, lentilles avec chapati et dosa avec
En fait, dans les villes touristiques il y a une offre parallèle pour les étrangers qui se décode très vite par le menu : pancake, omelette, et salades. Humus pour les israéliens. Boeuf Strogonof pour les russes. Les prix sont doubles au minimum. Tous les clients sont occidentaux.
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| Restaurant Benaulim, Goa |
![]() |
| parotha cuit sur paroi comme en Azerbaidjan, Iran... |
MJ avait proposé aux profs de l’Alliance française de Trivandrum de
publier quelquechose sur le blog sur la cuisine indienne…curieusement, elle n’a
obtenu que la recette ci-dessous
Pour 2 ou 3 personnes
Vermicelles - 1/4 tasse
Sucre - 3 cuillères à soupe (ajuster selon les goûts) Lait - 1/2
litre
Eau - 1/2 tasse
Poudre de cardamome
- 1/4 cuillère à café (facultatif) Ghee - 1 cuillère à soupe
Noix de cajou et raisins
secs
–
Payasam des vermicelles
Dans une casserole , ajouter la moitié cuillère
‡ soupe de beurre fondu et rÙtir les vermicelles jusqu'‡ ce qu'elle soit bien dorèe avec un arÙme agrèable.
1) Dans un cuiseur, prendre
le lait et l'eau.
2) Laisser bouillir jusqu'à ce que ça se réduise de la moitié de la quantité.
3) Puis ajouter les vermicelles rôtis et fermer le cuiseur.
Laissez-le jusau'au sifflet et les vermicelles seront bien cuits. (les Vermicelle ne doivent pas être bouillis.)
4) Ouvrez le couvercle et ajouter le sucre. Mélangez bien.
5) Ajouter plus de lait si le mélange est trop épais. Selon voter goût et ajouter plus de sucre.
6) Enfin, ajouter la poudre de cardamome. Faire bouillir pendant quelque temps.
7) Dans une petite casserole, prendre le ghee restant et rôtir les noix de cajou et les raisins
secs.
8) Ajouter sur le dessus de la payasam et garnir !!
9) Servir chaud ou froid!
REMARQUES:
1)
La poudre de cardamome
est
facultative. Elle n'est pas donnée dans la recette réelle,
mais
je l'ai utilisée.
2)
Vous pouvez ajouter des filaments
de safran trempés dans
du lait chaud
qui donne une belle couleur. 3)J'ajoute du lait badam
à la fin cell donne
un meilleur
goût.
le temps
En fait, les desserts sont pas très indiens, ils consistent en bouilies de semoule, crème de riz sucrées (sucre de canne), des gateaux pas épicés. A Goa influence californienne des gateaux à la carotte…Pour nous, c’est le lassi ( yoghourt) qui l’emporte. Sucré, sale, le top a été à Fort Cochin un lassi à la cardamone. Aujourd’hui on trouve partout du curd, fromage blanc à la louche, du lait caillé et des yoghourts…Le père indien de Vasu, le soir dine de riz blanc au curd. De toutes façons, nous nous régalons avec les fruits, petites bananes sucrées, ananas plein de jus, raisins ovales blancs et noirs quotidiens. Les mangues commencent seulement..
En fait, les desserts sont pas très indiens, ils consistent en bouilies de semoule, crème de riz sucrées (sucre de canne), des gateaux pas épicés. A Goa influence californienne des gateaux à la carotte…Pour nous, c’est le lassi ( yoghourt) qui l’emporte. Sucré, sale, le top a été à Fort Cochin un lassi à la cardamone. Aujourd’hui on trouve partout du curd, fromage blanc à la louche, du lait caillé et des yoghourts…Le père indien de Vasu, le soir dine de riz blanc au curd. De toutes façons, nous nous régalons avec les fruits, petites bananes sucrées, ananas plein de jus, raisins ovales blancs et noirs quotidiens. Les mangues commencent seulement..
La cuisine indienne
est savoureuse et très variée. La base ce sont les épices “massala” qui ne sont
pas forcément pimentés: cardamone, moutarde, cannelle, girofle, poivre, feuille
de curry, anis, cucurma, piment…gingembre un délice. Dans le biryanie, les brindilles de cannelle, les cosses de cardamon craquent sous es dents un régal. Ail aussi, Oignon.
Le casse-tête pour les amaterus de la cuisine indienne est le temps à attendre pour la déguster. Le plat se prépare à la commande. Hier, la patronne est partie acheter le chou-fleur…Les records étaient à Varcala plus, d’une heure, nous avons failli craquer. Le patron nous a expliqué que nous devions venir une heure avant ou téléphoner, ce que font les indiens, pour commander nos plats: ”vegetable mix ” et “paneer palak" (épinards aux fromages). Nous prenons aussi des champignons, des haricots verts, des aubergines, des noix de cajou-délicieux-, des petits pois, des choux fleurs, du chou ou une sorte d’oseille. Ils sont préparés en sauce curry, kuruma, mandchoue ou sec, cuit au tandori ( ( marinade au yaourt aux épices, puis cuisson au four en terre ). Pour le tandori le poulet désossé et le poisson sans arrête , sont délicieux. Pour le riz - en fait nous avons vu chez un marchand 33 sortes de riz don’t els basmatis - nous varions entre le biryani(cuit à l’étouffée au four aux légumes, au poulet…) et le pulao (cuit à la casserole, ressemble au pilaf servi en Azerbaidjan et en Palestine).
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| pique-nique dans parc archéologique de Mahablipuram |
PURE VEG NON VEG
Alors que lors de ses deux séjours en Inde MJ fréquentait uniquement les restaurants végétariens pure veg. où les plats sont préparés pour les brahmanes exigents sur la propreté et la pureté des mets, cette fois-ci nous avons gouté au poisson: maquereau frit, requin grillé au piment, pomfret grillé, et crevettes. Dans des restaurants musulmans. Par contre, à part le poulet nous n’avons pas mangé de viande.
Dans les restaurants, la nourriture était servie sur des feuilles vertes de bananier, remplacées de plus en plus par des assiettes, de la vaisselle en inox. Dans les campagnes, nous avons vu partout les femmes cuisiner dans des pots en argile comme en Afrique sur des feux au bois. Les convives mangent de la main droite ( jamais la gauche). En général, on nous a offert des cuillers, parfois des fourchettes mais jamais de couteau. Beaucoup de personnes mangent les thalis plateau de 3 à 9 coupelles qui contiennent des légumes, soupes, sauces. Au milieu le riz blanc, le tout est resservi ad libitum par des serveurs qui se promènent avec leurs casseroles et leurs louches. L’eau est servie dans des timbales en inox. Pour nous, de la minérale.
Contrairement à JL, Mj n’a pas trop apprécié la cuisine du Sri Lanka roborative: beaucoup de riz. Il faut se battre pour avoir des légumes. Le kottu le plat national est fait de parotha coupée avec d’autres éléments. C’est lourd et fade dit MJ. Bon dit JL.
Nous n’avons toujours pas compris la subtilité des horaires liée à la proposition des pains ronds : il y a les parotha nos préférées, surtout celle du Sud en cercles, pate feuilletée, les nen, les rotis, les chapatis. Tous frais et chauds.
A Rameshawaran, ville de pélerinages, on ne servait le soir que trois plats riz au curd, lentilles avec chapati et dosa avec
Pour le déjeuner, nous pique-niquons souvent à base de samosa aux légumes, triangle frits, de sortes de chausson à l’oeuf dur ou aux légumes épicés…. Grosse consommation de curd,tomates,concombres et de yaourts.
En fait, dans les villes touristiques il y a une offre parallèle pour les étrangers qui se décode très vite par le menu : pancake, omelette, et salades. Humus pour les israéliens. Boeuf Strogonof pour les russes. Les prix sont doubles au minimum. Tous les clients sont occidentaux.
L’alcool est
répandu et il y a des problèmes lies à ‘ivresse. Existence d’ alcools forts. A
Goa, il y a un vin qui se dit être proche du Porto. Dans les autres états,
l’alcool est sous licence dans des magasins spécifiques ou interdits ( Gujarat,
en voie de l’être au Kérala).


